Alamut de Hassan ibn al-Sabbah, la plus belles ville du monde de ce temps-la, apres Constantinople
“il y avait encore autre chose que la forteresse, ses jardin, ses splendeurs, la somptuosite de ses banquets, ses boissons enivrantes et les poemes d’Omar Khayyam.
-Encore autre chose? demanda Francois soudain interesse. Et quoi donc?
Edgar eclata d’un grand rire.
-Les houris, dit-il. Elles etaient circassiennes, georgiennes, egyptiennes ou persanes. Plusieurs etaient ouighoures, kalmoukes, kirghizes, chinoises ou indiennes. Deux ou trois etaient japonainses. I y avait meme une Venitienne et une Andalouse.”
Jean d'Ormesson, La creation du monde
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